BERNARDIENNES

                                                                     Je n’écris pas pour luire ou pour chercher de l’or                                   Simplement je voltige                                          

                                                                                                                                 (Chansons de Roland)                                                           

                                                                 Georges ROLAND

un auteur bruxellois
                                                  
ses romans, ses nouvelles

les traminot-polars zwanzés

                                                                                                                               Bernadette NEF

les toiles d'une peintre des Hauts-Pays

 

Georges ROLAND : "Le coup du clerc François"

Autre facette de l'auteur que cette "farce anar-chronique"  parue aux éditions Chloé des Lys en 2010.





L'écrivain belge Alain Magerotte l'a comparé à un scénario digne du grand Goscinny (père d'Astérix), et s'est surpris pendant la lecture, "à reprendre un paragraphe pour être certain de ne pas être passé à côté d'une allusion fine, d'une feinte déguisée, d'une référence cocasse ou d'un anachronisme poilant.
Car ce roman "anar-chronique" fourmille de toutes ces bonnes choses qui vous font passer un agréable moment.
On ne s'ennuie pas une seconde, croyez-moi, car outre le fait de s'amuser à débusquer les anachronismes et autres références, il y a une histoire qui vous tient en haleine de bout en bout.
"



ISBN :978-2-874595349           23.60€
 

Paru en février 2012 dans Bruxelles News:

A lire ou a découvrir, par Anny Dimelow

LE COUP DU CLERC FRANÇOIS
Les éditions Chloé des Lys ont le chic de nous faire découvrir des
ouvrages que nous ne verrions pas ailleurs. LE COUP DU CLERC
FRANÇOIS est né de la plume de Georges Roland qui s’appuie sur le
passé pour raconter le présent. Vrai lettré, il s’inspire de la vie de
François Rabelais pour tisser un récit sérieux, bidonnant, bourré
d’archaïsmes et magnifique en même temps. Cet ouvrage mêle
finalement un peu de tout : artifices littéraires, références connues ou
plus intimes, réflexions de l’auteur et actualité. Au demeurant, il tend à
nous démontrer que les snobismes et les folies d’hier alimentent la
bêtise d’aujourd’hui. Et comme il l’affirme dans un style cocasse, on le
suit – non pas en fermant les yeux !- mais en les ouvrant bien fort pour
bien s’imprégner de chacun des chapitres. Bref, un roman anachronique qui plaira à certains
philosophes en herbe ou mûrs.
Ed. Chloé des Lys – 223 pages

 

disponible dans toute librairie et sur chapitre.com


Un récit anar et anachronique, d'où son sous-titre. Humour, dérision, impertinence, en sont les principaux vecteurs. Il fait souvent référence à des noms, des lieux, des situations propres à la Belgique, mais pourrait se situer n'importe où, au gré du lecteur. En fouillant un peu, on pourra y trouver des figures tant internationales que régionales. Qu'on n'aille cependant pas y rechercher des intentions, des visées, des buts poursuivis. C’est un divertissement destiné à faire (sou)rire. On y découvre des personnages connus, mais décalés vers un autre environnement que le leur, des rois et des papes de comédie (mais jusqu'où ?), des allusions, des citations, des à-peu-près évocateurs. L’auteur y a maintenu l'esprit frondeur, le souci du détournement, de l'ironie et de la provocation. Comme ces textes de clercs vagants (Carmina Burana, par exemple) qui chantaient en termes osés (pour la morale du XIIIe siècle) l'amour, les abus de l’Église, l'ordre social établi.
Pourquoi la belle Province n'aurait-elle pas en Éléonore une reine-vierge ? Parce que les vilains oncles Gothelon, roi du Sud, et Mahold, roi du Nord, avides de conquêtes, profiteraient de sa faiblesse pour l'investir, l'un de ses Guerriers Invincibles, l'autre de ses hordes.
Le Comité d'Influence et d'Allégeance (en abrégé C.I.A.), et l'ex-groupe Képis, Guêtres et Bottes (dit K.G.B. dans les milieux autorisés), dont on sait qu'ils sont respectivement les barbouzes du Sud et du Nord, sont sur les dents grâce à leurs taupes, maître Tancrède (C.I.A.) et Barthélémy le Tisseur (K.G.B.).
Ce dernier est aussi le champion de Mahold auprès d'Éléonore, mais il court pour sa propre écurie, et Benoît de Lardenne, héritier du duc des Montagnes et favori Gothelon, n'est plus vraiment un allié. Le roi l'a banni pour cause de destruction de patrimoine de prestige. Un coup bas de son âme damnée, le sire Mollaromat, et sa bande de Salibiens.
Et puis, il y a la Ligue et son chef Marie, demoiselle de déshonneur d'Eléonore et porcheronne dans le civil, qui veut proclamer la république.
La reine, elle, ne vit que pour et selon les préceptes d'André, chapelain inspiré, qui lui dédie son Tractatus de Amore, nouvelle bible de l'amour courtois.
Marier Éléonore? Oui, mais avec qui ?
Pourquoi pas avec son peuple ? Mais le pape n'est pas de cet avis.

 

 

 

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